Alcatel One Touch Star : l’étoile des smartphones généreux

 

Etant adepte d’une grande marque, je me suis toujours promis de tester un autre smartophone que le mien. J’avais déjà testé une tablette, sans grand succès. C’est d’abord le design de l’Alcatel qui m’a attirée : plus léger que son confrère, il offre pourtant un désigne assez similaire pour ce qui est de l’élégance et de la sobriété. Dans l’aspect donc, rien de dépaysant et d’ailleurs, le résultat de ce côté serait presque meilleur grâce à une finesse des éléments très appréciable. Ce fabuleux design a un prix : la disparition des boutons en façade. Vous devrez activer votre téléphone par le bouton d’allumage pour ensuite avoir accès aux boutons tactiles de façade, qui sont le retour, la home, et les options.

 L’appareil se décline en plusieurs couleurs dont un rose que l’on aurait eu plaisir à tester dans la rue (oui oui), mais nous n’avions pas le choix. ^^

Rapidement, on passe à la manipulation de l’appareil.Très léger, assez fin, il est agréable au toucher et il est assez aisé de l’ouvrir (attention à la dernière attache en haut du téléphone cependant) en enlevant la coque arrière, qui est interchangeable (bonus). On repère tout de suite l’emplacement de la carte micro-sim qui prévoit d’emblée le format du réseau (2G ou 3G maxi). Après remise en place de la batterie et de la coque, votre téléphone est prêt à l’emploi.

Le premier point positif à l’utilisation est sa rapidité d’allumage. Il lui faut 9 secondes pour afficher l’écran d’accueil et la demande de code pin, là où d’autres smartphones sont beaucoup plus gourmands.

 Evidemment, on a téléphoné avec l’appareil, puisqu’avant d’être un smartphone, c’est un téléphone tout court ! Seconde surprise de taille : la qualité d’écoute. De tous les téléphones portables que j’ai pu posséder depuis 1998, c’est celui dont je peux dire qu’on entend enfin la personne au bout du fil. Pour un téléphone portable, c’est le moindre des conforts puisque sa qualité première est de permettre des appels passés dans la rue, dans les transports : des endroits bruyants s’il en est. C’était LA grosse surprise de l’Alcatel One touch star. Pour moi, c’est incomparable et surtout, indispensable. Depuis la disparition des téléphones à cadran, j’avais fait le deuil également d’une conversation simple et agréable, ne nécessitant pas de se boucher l’autre oreille. Désormais, il y a cet Alcatel, et pour moi c’est une vraie révolution en soi. On pourrait presque s’arrêter là.

Mais il a fallu tester le reste…

Côté applications et fonctionnalités, arrêtons nous d’abord sur l’appareil photo : il s’agit d’un 5 mégapixels, et ça se sent, mais pas seulement. L’image est de très très belle qualité. Côté mise au point, c’est de la régalade. L’écran 4 pouces ne gâte rien bien évidemment.

Au niveau de la manipulation tactile, c’est du bonheur. L’Alcatel est très réactif au toucher. On a pu tester ça dans l’application « Calculatrice » en s’amusant un peu à le faire tourner en bourrique et il n’a zappé aucun chiffre. Bonus : le résultat de l’addition s’affiche par « glissé » vers le haut. C’est assez plaisant.

L’application plan propose une option gps. C’est bien évidemment chapeauté par Google, et c’est du bonheur : l’appareil propose des compléments d’adresse à la saisie, et le résultat s’affiche presque instantanément. Le plan est très précis et réactif, précisant comme il se doit votre position sur le plan. Ca s’est déjà vu bien sûr, mais j’ai trouvé que c’était plus agréable ici, sans savoir vraiment pourquoi.

Ce qu’on a testé ensuite, c’est l’agenda. Quand on l’utilise à gogo comme moi, pour plusieurs activités professionnelles et personnelles, il faut un agenda performant. Surtout quand on a plusieurs agendas. Pas de souci sur l’Alcatel niveau affichage : connectez votre compte google auquel sont affiliées toutes les partitions d’agendas dont vous avez besoin, et elles seront rapatriées d’emblée. L’agenda est visuellement assez sympa. Vous pouvez l’agrandir, l’étirer ou le rétrécir avec les doigts, le consulter horizontalement ou verticalement. Le seul bémol, c’est que par défaut vous entrez un RDV avec un certain agenda, et qu’on a pas du tout trouvé comment modifier cette attribution à un agenda plutôt qu’un autre.

Autre particularité : vous devrez appuyer sur un autre bouton tactile pour voir s’afficher toutes les applications disponibles dans le téléphone. Avouons qu’il s’agit là d’une belle astuce pour « s’aérer » l’esprit, et ne pas avoir sans cesse toutes vos applications sous les yeux. Ne vous est-il pas arrivé un jour d’activer votre smartphone juste pour regarder l’heure, d’être attiré par une application, de vous en servir, de reposer le portable sans avoir pris connaissance de l’heure ? Moi, ça m’arrive tous les jours…

Bien sûr, on retrouve tout un tas d’applications : Febook, Evernote, Chrome est également le bienvenu sur l’Alcatel, Barcode Scanner (dont on a voulu tester les compétences, mais en vain), Google+, Notes, Linkedin, une lampe de poche, un dictaphone, la radio, Shazam… rien de nouveau sous le soleil excepté une chose : le prix de l’appareil. Pour un smartphone tel que l’Alcatel One touch star doté d’un appareil photo 5 mégapixels, d’un processeur tournant à 1 Ghz, avec 512 Mo de RAM et 4 Go de mémoire interne + la possibilité de rajouter une micro SD, il vous faudra débourser aux alentours de 200 euros. C’est tout. La faille ne se situe ni au niveau de la qualité de l’écran, ni au niveau des performances, ni au niveau des possibilités offertes par le téléphone. Elle se situerait peut-être au niveau des composants externes : il vous faudra protéger l’appareil avec une housse (ce que vous auriez de toute façon fait avec un appareil plus cher) pour espérer le garder les 5 années de sa durée de vie. Mais vous n’aurez déboursé pour cela que la moitié, voir le tiers du prix d’un autre smartphone produit par un constructeur arguant que son prix est justifié par la solidité de son appareil… qui de toute façon n’est pas fait pour durer plus de 5 ans. CQFD.

 L’Alcatel One touch star apparaît comme une réelle alternative de qualité à un prix raisonnable. En d’autres termes, il se pourrait que cet appareil devienne le symbole de l’accessibilité universelle aux smartphones. Qui dit mieux ?

 
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About Stéphanie Joly

D'abord critique littéraire dès 2004 pour le Journal de la Culture, puis pour la Presse littéraire. Collabore ensuite au Magazine des Livres, et à Boojum, l'animal littéraire en ligne. Tient un blog depuis 2003. Son nouveau site s'intitule désormais Paris-ci la Culture. Il parle de littérature, toujours, de cinéma, de théâtre, de musique, mais aussi de publicité, de séries TV. En bref : de Culture. Avec Paris-ci la Culture, la Culture a son divan, mais surtout, elle est relayée LIBREMENT. PILC Mag vient compléter le tout presque chaque mois : un magazine gratuit en ligne hébergé sur Calameo.