Le Parthénon, il était une fois…

Une historienne de l’antiquité

 

Professeure d’histoire antique à l’université de Cambridge, Mary Beard est connue comme l’auteur de SPQR (Perrin, 2016), une histoire de Rome plutôt bien écrite et de deux synthèses, Pompéi (Seuil, 2019) et sur Le Colisée (Tallandier, 2019). Elle a choisi ici de se pencher sur l’histoire d’un des plus fameux monuments de la Grèce antique, le parthénon, située sur la colline de l’acropole à Athènes.

 

Une histoire mouvementée

 

On en apprend beaucoup sur ce temple devenue une icone des cartes postales. D’abord sur ses origines et sur le rôle de Phidias, l’architecte préféré de Périclès (mais pourquoi compare-t-elle leur relation à celle d’Hitler avec Speer ???), dans sa construction. Il y avait eu d’autres temples sur cet emplacement et le Parthénon fut aussi une église et… une mosquée à l’époque ottomane. Jusqu’en 1687, il survécut aux outrages du temps mais le bombardement de la flotte vénitienne le détruisit en partie. Ce sont les anglais qui lui ont assuré une partie de sa renommée grâce aux vestiges ramenés (volés ?) par Lord Elgin et aujourd’hui visibles au British Museum. On est d’accord avec Mary Beard : le parthénon, qu’on le veuille ou non, fait partie de notre culture.

 

 

 

Sylvain Bonnet

 

Mary Beard, Le Parthénon, traduit de l’anglais par Johan-Frédérik Hel Guedj, Tallandier, mars 2020, 282 pages, 20,90 €

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About Sylvain Bonnet

Spécialiste en romans noirs et ouvrages d'Histoire et collaborateur de Boojum et ActuSF.