La planète des singes : L’affrontement

A l’heure où plusieurs pays du monde tentent de sauver les grands singes en voie de disparition, la Century Fox s’apprête à lancer le deuxième volet de La planète des singes, intitulé L’affrontement, et qui continue la genèse de la célèbre série entamée par Franklin J. Schaffner en 1968.

A l’époque l’idée était partie de l’adaptation du roman de science-fiction de Pierre Boulle, paru en 1963. Des astronautes débarquaient sur une planète inconnue et y trouvaient une population ordonnée de manière différente de chez eux : ici, ce sont les grands singes qui dominent par leur intelligence, et non les hommes, qui sont réduits à l’état d’esclaves.

L’idée principale du film était de montrer un retournement de situation, de civilisation plutôt, sur une planète qui autrefois avait connu l’homme comme espèce dominante. Un thème qui continue de fasciner visiblement les cinéastes, car de même que King Kong, la planète des singes a connu des remakes et des suites.

L’originalité de la démarche de Rupert Wyatt en 2011 avec son volet « La planète des singes : Les origines », était de recréer la genèse de la planète des singes. Dans cette genèse, on comprend que c’est l’intervention de l’homme qui a finalement créé une sorte de Big Bang des espèces sur la planète terre. L’espèce des singes se libère alors de l’oppression des hommes pour se recréer une indépendance, un état sauvage et salvateur.

Le 30 juillet 2014 sort au cinéma « La planète des singes : L’affrontement », avec en arrière plan l’invitation d’un virus au sain de la communauté humaine, l’appel à l’aide d’une infime partie des hommes, et l’incroyable volonté de domination d’une grande majorité d’entre eux…. inévitablement, tout cela va créer un conflit sans précédant, et probablement mener à la destruction de quelque chose. Nous attendrons le 30 juillet pour connaître le dénouement de ce nouvel épisode qui s’annonce très prometteur : l’accueil du public américain a été plus qu’enthousiaste, ce qui semble être le reflet d’un succès assuré en France, où on aime particulièrement les grands singes, et où César a su toucher son public.

 

About Stéphanie Joly

D'abord critique littéraire dès 2004 pour le Journal de la Culture, puis pour la Presse littéraire. Collabore ensuite au Magazine des Livres, et à Boojum, l'animal littéraire en ligne. Tient un blog depuis 2003. Son nouveau site s'intitule désormais Paris-ci la Culture. Il parle de littérature, toujours, de cinéma, de théâtre, de musique, mais aussi de publicité, de séries TV. En bref : de Culture. Avec Paris-ci la Culture, la Culture a son divan, mais surtout, elle est relayée LIBREMENT. PILC Mag vient compléter le tout presque chaque mois : un magazine gratuit en ligne hébergé sur Calameo.